Consigne applicable sur les bouteilles de vin et spiritueux, aussi sur les contenant de lait, eau et de jus, dès 2022

Annonce du gouvernement sur la consigne de plusieurs contenants au Québec

Le gouvernement du Québec a annoncé ce jeudi a mise en place d’une réforme sur la consigne de différents contenant au Québec.

Ainsi, quelque part en 2022, tous les bouteilles de vin et de spiritueux vendues au Québec seront consignées au montant de 25 cents.

Ensuite, une consigne de 10 cents sera imposée sur la plupart des contenants qu’il s’agisse d’une bouteille d’eau, d’un contenant de lait ou de jus ou d’une canette de bière ou de boisson gazeuse.

Ce sera terminée la consigne variable sur les différents formats de bouteilles de bières, elles seront tous à 10 cents.

Le gouvernement pense entrer dans le 21e siècle avec une telle annonce mais il vient tout simplement d’imposer une taxe déguisée aux consommateurs du Québec.

De plus, cette gestion des différentes consignes en épicerie augmentera les coûts d’exploitation des épiciers, donc refileront la facture aux consommateurs. La résultante est que le panier d’épicerie coûtera encore plus cher. Non pas plus cher à cause de la consigne, mais plus cher parce que les épiciers devront augmenter leurs prix pour couvrir ces nouveaux frais d’exploitation.

Imaginez un instant que sur votre panier d’épicerie vous arrivez à la caisse, on vous charge un total de 289,89$ qui inclus les différentes taxes de vente applicables et 3,80$ en consigne.

Des députés très à gauche au Québec saluent cette annonce du gouvernement Legault.

Mais quand il leur est demandé si cette annonce va régler la crise du recyclage qui sévit au Québec. Tous répondent que non.

Le vrai problème, c’est les centre de tri. C’est là que le gouvernement devrait investir plutôt que d’imposer une consigne sur un paquets de contenants.

Imaginez la mère monoparentale qui se rend à l’épicerie la première fois avec son total de 289,89$ tel que mentionné plus haut et son 3,80$ en consigne.

Évidemment les semaines suivantes elle voudra récupérer ce 3,80$ en consigne.

Une telle mesure a déjà été appliqué en Colombie-Britannique et la résultante est que les gens font parfois la file jusqu’à 20 minutes devant les machines qui prennent en charge ces contenants consignés.

Déjà qu’une mère monoparentale a peu de temps pour elle, imaginez maintenant que le gouvernement vient de lui voler 20 minutes additionnels chaque semaine de sa vie.  C’est au total, 17 heures par année qu’elle attendra en ligne pour récupérer son montant de consignes.

Cela ne fait aucun sens.

Cette mesure va coûter une fortune aux québécois. Imaginez les investissements requis chez Costco, Walmart, la SAQ, les dépanneurs.

Tous refileront la facture de ses investissements aux consommateurs en haussant leurs prix.

Avions-nous besoin de ça au Québec?

Non!

Ce dont nous avions besoin c’était de régler la crise du recyclage. D’aider les gestionnaires des centre de tri à mieux gérer la matière première et ensuite de trouver de nouveaux marchés pour la transformerm autrement dit, de nouveaux acheteurs.

Le gouvernement Legault doit faire ses devoirs sinon grand nombre de contribuables risquent de lui montrer le chemin de la sortie aux prochaines élections.

Définitivement, ConsoXP s’oppose à la mise en place d’un si vaste programme de contenant consignés.

Car il ne faut pas perdre de vu que même si elles sont consignées, bon nombre de québécois envoient au recyclage leur canettes de bières vides ou leurs bouteilles de bières vides. Ce n’est pas en fixant à 10 cents par contenant que cela va changer. Surtout si les gens doivent faire la file 20 minutes à l’épicerie afin de pouvoir récupérer le montant des contenants consignés.

Fait étrange, le gouvernement n’a pas parlé des contenant d’eau de javel, des contenants de lave-vitre ou des bouteilles de ketchup ou d’huile d’olive.

Encore une fois le gouvernement n’est pas conséquent et semble travailler davantage pour des groupes de lobbys plutôt que pour ces citoyens.

ConsoXP décrie cette situation et invite tous les consommateurs à faire part de leur mécontentement à leur député provincial.

Si vous ne connaissez pas les coordonnées de votre député, nous vous invitons à visiter le site Internet de l’Assemblée Nationale où vous retrouverez toutes les informations pour contacter votre député.

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